fr  nl
    ACCUEIL

Spectacles

Téléchargez programme en PDF ICI 

 

Le Sacre revisité

Compagnie Diagn’Art & Art 2 Scène (Sénégal / France)

12-14 juin, différents lieux, 17h

 

Chorégraphes : Rachid Heldi & Alioune Diagne

Coopération entre des Breakers de Saint-Louis & Lille

En 2013, le Sacre du Printemps a 100 ans d’existence. Alioune Diagne de la compagnie Diagn’Art a travaillé avec des danseurs originaire de la danse hip-hop sur un Sacre saint-louisien, en passant par l’histoire de la ville ancrée dans la vie contemporaine urbaine.

 Ce Sacre est inspiré par la dernière grande épidémie de la peste au monde, qui a eu lieu entre 1917 et 1920 à Saint-Louis et qui a ravagé une partie de la langue de Barbarie et notamment le cartier de Guet Ndar. Ce dernier a été complètement incendié, et ainsi sacrifié pour sauver le reste de la ville et du pays.

En parallèle Rachid Heldi de la compagnie Lilloise Art 2 Scène, a travaillé sur ce thème avec ses danseurs pendant deux mois. Une semaine avant le festival, les deux chorégraphes et danseurs se sont retrouvés à Saint-Louis pour mettre en commun leur travail respectif afin de proposer un spectacle unique et itinérant.            

 

IDOBSCURE

Aly Karembe (solo, Mali)

Mercredi 12 juin, Institut Français, 21h

Chorégraphe / Interprète : Aly Karembe

Production: Donko Seko

Lutter, se mesurer ou s’éloigner… Sous les sirènes et les chants harmonieux, Aly, en pleine quête sur son identité au coeur d’une société en pleine mutation, propose un spectacle à mi-chemin entre solo et duo avec son partenaire de briques avec lequel il danse de manière fluide, élastique et ondulante. Alors, l’espace est comme une onde et change de densité…

 

 

Màa Labyrinthe

Souleymane Ladji Kone (solo, Burkina Faso)

Mercredi 12 juin, Institut Français, 21h et 

Samedi 15 juin, dans le ‘Cour PARcours’, départ 16h & 17h

 Duo Solo Dance Festival in Saint-Louis

Chorégraphe / interprète: Souleymane Ladji Kone

Musicien : Erwann Bouvier

Souleymane Koné, jeune prodige de l’Ecole de Danse Internationale d’Irène Tassembédo du Burkina, est accompagné dans ce solo par son musicien incroyablement outillé, Erwann Bouvier.

« Mâa Labyrinthe » est un solo qui parle d’un jeune qui est à la recherche de son identité. Qui est-il, lui, danseur, condamné à l’immobilisme parce qu’on lui a volé son identité…. quelqu’un a utilisé son nom pour faire un faux passeport. Lui, qui pouvait voyager, sortir du pays pour continuer à apprendre, présenter ses acquis, est contraint à attendre encore et comprendre pourquoi nul ne l’aide.

Toutes ces questions l’entraînent dans les dédales d’un labyrinthe où, à chaque chemin qu’il choisit, il trouve soit une réponse, soit une déception, soit une réflexion mais son envie de trouver la sortie est de plus en plus grande, de plus en plus forte.

 

 

T.SOU.DI.NO.RA 

PREMIERE

Cie Mboloh & Anjorombala (duo, Gabon / Madagascar)

Mercredi 12 juin, Institut Français, 21h

 Zone de Turbulence

Idée et concept chorégraphique : Peter Nkoghé

Interprètes & collaboration collective : Julie Iarisoa & Peter Nkoghé

Regard extérieur : Patrick Acogny

 

‘Le troisième souffle des dieux de notre race’ (t.sou.di.no.ra.) est un spectacle tout juste finalisé à l’École des Sables : Duo Solo Danse aura la primeur d’accueillir cette pièce en première !!!!

Pour « le troisième souffle des dieux de notre race » il s’agit d’incarner en nous « danseurs », cet instinct de réanimation qui arrive à chaque moment où tu n’en peux plus et que la décision te vient d’arrêter…, de suspendre, juste

mettre fin… mais non. Dans « t.sou.di.no.ra », Julie & Peter souhaitent explorer cette problématique à la fois intime et universelle du lien existentiel, le pouvoir, les faiblesses… et observer quelles danses peuvent naître des partages d’actions et de contradictions, des rencontres nées d’un tel lien et mettant en scène des danseurs, micro-communauté, un homme, une femme.

 

Re-Naissance

Hardo Ka & Gnagna Gueye (duo, Sénégal)

Jeudi 13 juin, Angle Tall, 17h

Chorégraphie : Hardo Ka & Gnagna Gueye

 

Ce spectacle intriguant, a été créé dans le village de Ouakam pour le festival

‘Scénographies  Urbaines’ de Dakar. Né du jaillissement du volcan,

Ouakam renaît de ses cendres. 

Un monde nouveau : la ville, lieu de compétition, impose par sa super-nature et dicte ses lois. Ouakam village résiste encore… Une nouvelle identité voit le jour…

   

Antipodas, Longfade & Entomo

EA&AE (duo, Espagne) 

Jeudi 13 juin, Angle Tall, 17h,

et Vendredi 14 juin, Institut Français, 21h

 DCIM100GOPRO

Chorégraphes / interprètes : Álvaro Esteban & Elías Aguirre

Musique: Samuel Aguilar

 

La danse contemporaine et la danse urbaine se rencontrent dans ces trois spectacles espagnols, dont l’un d’entre eux, Entomo, a reçu de multiple prix internationaux ! Depuis sa première en décembre 2009, cette performance a été joué plus de 90 fois dans 19 pays, sur les 5 continents !

 Antípodas : Un homme essaie de développer sa vie, de retour au monde, à la recherche de sa propre voix.

Longfade : Cette pièce reflète, selon les termes de Spinoza (philosophe hollandais), un corps en conflit, empoisonné. La situation se prolonge suffisamment dans la durée pour modifier le corps dans son essence même, son apparence. Il s’agit d’apprendre à vivre empoisonné, le reste de sa vie sera une répercussion du temps, il est devenu empoisonné. Aucune action autre que celle de mourir ne peut lui arriver. Finalement, il s’en va.

Entomo : Entomo analyse le monde des insectes, quand les insectes et les hommes se rejoignent. A travers une loupe, on observe deux petites créatures et le microcosme qui les entoure. Ils sont peut-être humains; peut-être insectes. En lutte constante pour s’approprier de nouveaux territoires, encore vierges.

 

Quand j’étais blanche

Fatima N’Doye (solo, France / Suisse)

Jeudi 13 juin, Institut Français, 21h

Chorégraphe / Interprète : Fatima N’doye

 

«Quand j’étais blanche j’avais déjà une mère très blanche et un père très noir. Quand j’étais blanche je m’appelais déjà Fatima N’Doye, mais ça n’avait aucun rapport  avec moi».

«Quand j’étais blanche» retrace le parcours d’une femme à la rencontre de ses racines. C’est un voyage en Afrique, une traversée en quête d’identité. Comment faire vivre deux cultures opposées qui pourtant existent en soi? Quelles routes inventer pour trouver l’équilibre? Parce que parfois les mots ne peuvent dire l’indicible, ici le corps et la parole s’entrecroisent et s’inventent un langage.

Production : Compagnie Le Temps des choses (France),

Avec la collaboration de Mikaël Chirinian & Marie Denarnaud

Musique : Jérome Leray

Soutenu par: le festival Kaay Feec et Gacirah Diagne, l’Institut Français de Dakar, Micadanses Paris, l’Atelier Marais et le Centre National de la Danse (CND Paris) par la mise à disposition de studios.

  

Coffee and Cigarettes #2

Korzo Productions / Association Backbone

(duo, Pays Bas)

Jeudi 13 juin, Institut Français, 21h

 

Chorégraphe : Alida Dors

Interprètes : Sayonara Prika & Donna Chittick

 

Le tryptique “Coffee and Cigarettes” parle des choses de la vie quotidienne: l’ennui, la pression sociale, l’envie d’aventure, de vouloir échapper à ses obligations. Dans chaque pièce, Alida Dors examine un autre aspect. La seconde pièce s’attache au sujet de la femme actuelle. Son conditionnement, ses exigences, ses ambitions et ce qu’on attend d’elle… Sur scène on voit deux femmes issues de la danse urbaine, dégageant une force inébranlable et fragile à la fois. Cependant, pour Alida Dors, rien n’est sacré; ni le vocabulaire de la danse urbaine, ni les attentes de la société envers la femme.

Korzo Theater, à la Hague, est une des maisons de production les plus réputées au niveau international; cette plateforme est un lieu dédié à la création et elle accompagne des chorégraphes du monde entier à se dévoiler au plus profond de leur âme. Pour la 4ème année consécutive, Korzo poursuit son partenariat avec le Festival Duo Solo Danse.

Composition: Simone Giacomini; Lumières: Albert Tulling; Conseil dramaturgique: Leo Spreksel; Production: Korzo, Coproduction Association Backbone

 

G.U.I.D.

Ballet Preljocaj (trio, France)

Vendredi 14 juin, Université Gaston Berger, 17h

 

 

 

 

 

 

 

 

Chorégraphe : Angelin Preljocaj

Interprètes : Deborah Casamatta, Solène Hérault & Martin Mauries

 

Le Ballet Preljocaj mène la danse là où on ne l’attend pas!

Créé en 1998, le G.U.I.D. se multiplie dans l’espace public, des gares aux places de marché   en passant par les cours d’écoles. Il ponctue fréquemment des événements privés, se produit également lors de festivals, et à l’étranger lors des tournées du Ballet Preljocaj       ou dans le cadre de projets d’échange et de coopération.

Composé de six danseurs, le G.U.I.D. sillonne les routes pour présenter des extraits de chorégraphies d’Angelin Preljocaj et faire découvrir la danse contemporaine au plus grand nombre.

Au programme, des extraits de spectacles de 1985 à aujourd’hui, reflétant plus de 25 ans de répertoire. Pour prolonger cette rencontre, la performance est toujours suivie d’un échange avec le public et les danseurs.

 

INTROSPEKTION

Compagnie KADDU (duo, Sénégal)

Vendredi 14 juin, Université Gaston Berger, 17h

 

 

 

 

 

 

 

 

Chorégraphes / interprètes : Mbégne Kasse (Ben J) & Idrissa Bassene (Tito)

Venez voir ce spectacle impressionnant de danseurs hip-hop, qui ont représenté le Sénégal lors du Breakdance Championship One en Afrique du Sud, Allemagne et France.

Dakar. La ville.
Deux Jeunes.
Désir d’Exister.
Désir d’ouverture.
Tout va très vite mais très lentement aussi.
Comment rester au Diapason d’un monde qui ne cesse d’avancer,
Tout en
Luttant contre l’inertie latente ?
Le cheminement se fait par étapes.
De l’intérieur.
Après l’espoir vient le découragement,
La résistance et la persévérance,
La victoire de l’Etre sur le Paraître
Puis l’ouverture
Avec comme préalable la Connaissance de Soi.

 

Banlieue

Compagnie Diagn’Art (trio, Sénégal)

Vendredi 14 juin, Institut Français, 21h

 

Chorégraphe: Alioune Diagne

Interprètes: Seydou Camara, Madiba Badio & Alioune Diagne

 

Le chorégraphe et danseur Alioune Diagne a grandi dans les banlieues sénégalaises. Inspiré par son enfance, il a créée en 2012 son premiere pièce de groupe, le spectacle Banlieue. Entraînés dans un mouvement incessant, les trois danseurs évoquent le désespoir, la fête et la révolte de la vie- survie. Banlieue oscille entre frivolité drolatique et gravité, et démontre une société en changement. Un spectacle inventif, généreux et vibrant. Durant les Rencontres Chorégraphiques – Danse l’Afrique Danse 2012, à Johannesbourg, la pièce a connu un grand succès. En 2013, le spectacle ira en tournée Africaine, dans 18 pays du continent.

Textes: Roland Fichet, Création lumière: Badou Sow (IF Dakar), CCN Ballet Preljocaj-Pavillon Noir,
Production : Compagnie Diagn’Art (Saint-Louis, Sénégal) – Maaike Cotterink,
Co-production : Institut Français de Saint-Louis, CCN Ballet Preljocaj-Pavillon Noir, Institut Français de Sénégal

 

SKETT

Wajdi Gagui (solo, Tunisie) 

Vendredi 14 juin, Institut Français, 21h

Chorégraphe / interprète: Wajdi GAGUI

 

 

 

 

 

Gagui: “SKETT est ma position du moment : le discours ne résout rien. SKETT, c’est le Silence (en arabe) : actuellement, il est prodigieusement parlant”.

SKETT est une réflexion citoyenne sur l’art, une réflexion sur l’Autre, sur l’artiste et sur le corps dans son environnement. SKETT est un reflet des différentes tendances socio-politiques, avant et après le 14 janvier 2011 (date du soulèvement populaire tunisien).

La roue de la vie et de l’Histoire, son cycle à travers l’image répétitive, la mémoire à travers les jeux de l’enfance, le fil du temps à travers les images ludiques, les rouages du conditionnement et de l’esclavage : un cercle vicieux dans le parcours du quotidien.

 

 

Deggi Daaj International

Vendredi 14 juin, Bateau Bou El Mogdad, 23h

 

Chef d’orchestre : Nathan Fuhr

Suite au succès de l’an passé, nous  n’avons pas pu nous empêcher de refaire un Deggi Daaj!

Le Deggi Daaj, c’est un spectacle de batteurs issus de divers univers et inspirés de la danse traditionnelle urbaine sénégalaise appelée “Sabar”. Cette performance unique et exceptionnelle a inspiré plusieurs festivités en Europe, notamment au festival de Berlin. Free dance ! Envoutant !  Immanquable !

 

Cour PARcours : 5 spectacles dans 5 lieux surprises !

Samedi 15 juin, départ du bateau Bou El Mogdad, 16h & 17h

Cour PARcours est une invitation à découvrir la danse dans des lieux insolites de Saint-Louis. Trois des cinq spectacles ont été spécialement créés à cette occasion par Alioune Diagne et la compagnie Seetu, et vous seront présentés en exclusivité.

Suivez nos pas !

Avec : Souleymane Ladji Koné (Burkina Faso), Compagnie Seetu (Sénégal), Arame Gomis (Sénégal), Gnagna Gueye (Sénégal), Madiba Badio & Clarisse Sagna (Sénégal)

 

RésistanceS

Col’jam (duo, Maroc)

Samedi 15 juin, Institut Français, 21h

 SONY DSC

Chorégraphe : Ahlam El Morsli

Interprètes : Charafe Ennaji, Ahlam El Morsli

Création lumière : Wajdi Gagui

 

Inspirée d’un vécu personnel très riche, Ahlam raconte son histoire et donne image à sa fragilité qui est la source de sa force, dans une société fermée à sa démarche, à ses envies, et à la liberté de vivre à laquelle elle tient.

Une création duale qui reflète les différents états, chez la femme comme chez l’homme, étant seul, ensemble, ou en couple; elle donne une vision des situations divers que la vie peut leur imposer, en passant par plusieurs émotions, entre douceur et agitation, comédie et sincérité, cette pièce fait naître des personnages, une histoire et de l’action.

Soutien : l’Institut Français de Casablanca, le Service de Coopération et d’Action Culturelle de l’Ambassade de France au Maroc, le Centre artistique Casa Del Arte, L’école de danse « localD »

 

Ballet Preljocaj, Extraits du répertoire, (France)

Samedi 15 juin, Institut Français, 21h

 

 

Chorégraphe : Angelin Preljocaj,

Interprètes : Deborah Casamatta, Solène Hérault & Martin Mauries

 

Le Ballet Preljocaj revient cette année au Festival Duo Solo Danse et vous invite à découvrir 5 extraits de leur répertoire.

Suivront mille ans de calme (2010) :  Que se cache-t-il sous nos rituels contemporains, dans les replis de nos existences ? Suivront mille ans de calme effleure une dérive aveugle des corps, ballottés par des idéaux et des croyances, un peu perdus entre les lignes de l’Apocalypse.

La Peau du monde (1992) :  Voyage au cœur d’un désert de sable, sensation de se trouver au plus près de l’anatomie du monde, comme un corps démuni du monde, être ici comme sur la peau du monde… « Il marche, il s’assoie, il écoute et contre elle, frotte sa peau… ».

 Le funambule (2009) : Angelin Preljocaj crée et interprète son premier solo en mettant en scène le texte écrit en 1955 par Jean Genet pour son amant Abdallah. Regard de l’artiste face à lui-même, comme un moment particulier, un besoin irrépressible, sans autre corps que le sien.

Eldorado – Sonntags Abschied (2007) :  Angelin Preljocaj répond à l’invitation de Karlheinz Stockhausen et chorégraphie une partition inédite du compositeur qu’il qualifie de « lumineuse et transcendante ». Il s’appuie sur son aspect céleste qui lui évoque la quête d’un paradis perdu.

Marché noir (1985) : Divertissement coloré, précis, composé de gestes adroitement ajustés, déclenchés au quart de tour comme les mouvements d’une horloge. Marché noir est la première pièce créée par Angelin Preljocaj pour sa compagnie. Premier prix au Concours de Bagnolet en 1985.

 

Duo Solo Danse se déplace dans les quartiers ! ! !

    En collaboration avec l’association Cinéma Numérique Ambulant du Sénégal, le festival    

    propose des films au sujet de la danse contemporaine dans les quartiers de Saint-Louis.

 

Projection de Films

Cinéma Numérique Ambulant (CNA)

12-15 juin, différents lieux, 22h

 

 

 

Les Ataya Échanges : 

 Venez rencontrer les artistes de la veille!

SONY DSC

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Durant le festival, rendez-vous sur la terrasse du bateau Bou el Mogdad entre 15h et 16h autour d’un thé ataya et échangez avec les artistes. Le principe de ces “Ataya Echanges” est de permettre aux artistes et aux festivaliers de se rencontrer pour discuter sur les spectacles de la veille et ainsi, de répondre aux interrogations et de mieux comprendre le concept de “danse contemporaine”.

On évoque la création, la technique, la critique, le compliment, le questionnement… Soyez les bienvenus pour participer ou pour tout simplement écouter !

 

Les Soirées Danse Après Danse

 Duo Solo Dance Festival in Saint-Louis

Comme à notre habitude, chaque soir, après les spectacles de l’Institut Français, la scène sera déplacée sur le Bateau Bou El Mogdad. L’accès est ouvert à tous, tant que vos pieds puissent tenir.

Chaque soir, nous vous invitons sur la terrasse du Bou pour danser sur des sons variés, rythmés et bégué ! Le bar est à votre disposition pour vous rafraîchir entre deux pas de danse ! Durant tout le festival vous verrez des projections vidéo des artistes Tiziana Manfredi et Marco Lena.

 

Venez connecter, rencontrer, rigoler, discuter et surtout DANSER!

 

 

 
© DUO SOLO DANSE